Ma pratique

Mettre en lien vos douleurs physiques avec vos émotions

Mon approche repose sur l’utilisation de deux pratiques distinctes : l’ostéopathie et la régulation émotionnelle.

L’ostéopathie va être utilisée pour travailler sur une douleur physique. J’utilise l’ostéopathie biodynamique, une approche fondamentalement manipulative et non-invasive, basée prioritairement sur le toucher perceptuel (sans pression) et le « pouvoir thérapeutique » des forces vitales de la respiration primaire et redonner ainsi leur mobilité aux différents systèmes du corps.

Cependant, une douleur ou un blocage pourra avoir pour origine une émotion négative ou un stress.

C’est à ce moment-là que la régulation émotionnelle intervient. Le but de cette seconde pratique est de pouvoir réguler une situation anxiogène difficile à vivre de façon autonome grâce à un apprentissage spécifique. C’est votre capacité naturelle de régulation émotionnelle qui sera à l’œuvre et que nous activerons.

 

Le thérapeute et la métaphore du skieur

Un skieur vient de tomber dans la poudreuse et peine à se redresser. L’ayant vu tomber, un autre skieur s’arrête à ses côtés. Il lui demande comment il se sent et s’il veut de l’aide. Il lui tend la main, mais n’essaie pas de le redresser, ni de le porter. Il lui propose plutôt un point d’appui, le plus juste possible, à partir duquel le skieur à terre trouvera ses propres ressources. Ce dernier est alors capable de mettre en oeuvre sa propre stratégie pour se redresser.

Cette anecdote décrit l’attitude idéale du thérapeute :
– Faire confiance aux ressources présentes chez le patient (processus d’auto-guérison).
– Lui donner les moyens d’y accéder.
– L’accompagner dans son redressement, en toute autonomie en ne le faisant pas à sa place.

 

Et la santé globale ?

De manière emblématique, l’ostéopathe aura tendance à ouvrir le champ de son intervention au-delà de la zone douloureuse. Il pourra ainsi, par exemple, être amené à soulager des douleurs cervicales en traitant les séquelles d’une entorse de cheville ou une zone du corps très éloignée de celle où la douleur est ressentie. Une première étape vers la globalité du corps…

Mais la globalité ne s’arrête pas au corps physique !
Toucher le corps n’implique pas seulement de toucher à l’équilibre mécanique du corps, voire aux activités neurovégétatives de l’organisme telles que la circulation, la respiration, la digestion …

Toucher le corps inclut également des interactions avec « la pensée, la sensation, l’expression créatrice, la méditation et même l’aspiration spirituelle. » Viola Frymann, ostéopathe D.O. (1921- )

En associant écoute tissulaire et écoute verbale on peut travailler avec des techniques fonctionnelles (fasciales), biodynamiques, viscérales et crâniennes.
Toutes ces techniques s’adressent au nourrisson, à l’enfant, à l’adulte et à la femme enceinte.